IEW et BBL devant les tribunaux

Inter-Environnement Wallonie (IEW) et son organisation sœur flamande, le Bond Beter Leefmilieu (BBL), contestent devant la Cour constitutionnelle la modification de la loi qui rend possible la prolongation de la durée de vie de Doel 1 et de Doel 2.

Suivant la législation européenne et les conventions d’Espoo et d’Aarhus, une décision avec de telles conséquences pour l’homme et l’environnement ne peut pas simplement passer sous le radar. Une étude approfondie des éventuelles incidences sur l’environnement de la prolongation des centrales nucléaires doit d’abord être réalisée à l’aide d’un rapport d’incidences environnementales (RIE). Parallèlement, les citoyens, en Belgique et dans les pays voisins, doivent avoir la possibilité de prendre la parole et d’exprimer leurs objections. En outre, Doel 1 et Doel 2 se situent à proximité de zones naturelles protégées par la législation européenne. Suivant cette dernière, les décisions ayant un impact éventuel sur ces zones demandent un examen environnemental.

Les organisations environnementales se voient renforcées dans cette opinion par un avis du Conseil d’État. Celui-ci affirme aussi qu’un nouveau permis d’environnement avec un rapport d’incidences environnementales et une consultation publique étaient nécessaires pour la prolongation de la durée de vie des centrales.

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